Analyse de Philippe Loiseau

Les élections sénatoriales des Français établis hors de France du 27 septembre 2026

Analyse du Think Tank La France et le monde en commun

Introduction________________________________________________________

Dans une élection, l’espoir traverse tous les camps, avant les opérations de dépouillement. Puis, l’espoir se confronte à la réalité une fois que les candidats et candidates se sont trouvés dans le dépouillement le plus total. C’est l’heure à laquelle les uns exultent, mais la joie peut être de courte durée, tandis que les autres au contraire se sentent abattus, puis tentent de reprendre des forces.

Pour ce qui concerne la vie démocratique, les Français établis hors de France sont assez bien nantis. Outre les élections présidentielles, législatives, européennes et les référendums qui sont organisés pour eux par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et ses postes diplomatiques et consulaires, ils disposent d’un système de représentation politique non parlementaire – les conseils consulaires et l’Assemblée des Français de l’Étranger – dont les membres élisent des sénateurs et sénatrices, au même titre que les Français du Loir-et-Cher ou des Côtes d’Armor, mais avec une dimension planétaire…

Le contexte politique________________________________________________

Les élections sénatoriales se sont tenues en France le 27 septembre de cette année, après les élections municipales de mars qui ont connu un important renouvellement. C’est un scrutin qui se déroule au suffrage universel indirect, pour les sénateurs de France et des DOM-TOM comme pour les sénateurs des Français de l’étranger. Le Sénat étant renouvelé par moitié, au total ce sont 178 sénateurs sur 348 qui étaient à élire, dans 64 départements et pour les Français de l’étranger.

Le rôle des sénateurs représentant les Français établis hors de France___

Les 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France1intègrent dans leurs travaux tous les sujets portés par le Sénat, en tout premier lieu le vote des lois et le contrôle budgétaire, mais ils sont surtout chargés de porter la voix des Français de l’étranger et ils sont d’ailleurs davantage vus comme leurs porte-parole.

Le collège électoral sénatorial_______________________________________

Ce collège est composé des :

◈ 433 conseillers et conseillères des Français de l’étranger, qui sont les élus locaux/régionaux, élus dans 130 circonscriptions électorales dans le monde. Ils viennent d’être renouvelés en mai 2026 (voir nos articles de mai et juillet, liens en fin de texte),

◈ 77 délégués et déléguées consulaires. Les délégués consulaires sont des suivants de liste dans les circonscriptions avec une très forte présence de Français, comme par exemple à Bruxelles, Genève, Londres, qui dépassent largement les 100 000 inscrits chacune, ou à Montréal (plus de 80 000 inscrits). L’unique mission de ces délégués est de participer à l’élection sénatoriale,

◈ 12 sénateurs et sénatrices représentant les Français établis hors de France,

◈ 11 députés et députées représentant les Français de l’étranger,

soit 533 électeurs.

Le dispositif_________________________________________________________

Jusqu’aux élections sénatoriales de 2011, les membres de l’Assemblée des Français de l’Étranger et les parlementaires – c’est-à-dire environ 170 grands électeurs – constituaient le collège électoral qui élisait tous les trois ans, quatre, puis six sénateurs, renouvelant par tiers, puis par moitié les 12 sièges de sénateurs des Français établis hors de France. Il suffisait alors, selon les quotients, de 24 ou 25 voix pour être élu au Sénat…Une loi est intervenue en 2013, et a permis le triplement du collège électoral sénatorial. C’était un progrès inédit ! Il faut donc aujourd’hui entre 55 et 60 voix minimum pour accéder à la pourpre du Palais du Luxembourg. Six sièges étaient à pourvoir cette année pour être élu au Sénat…Une loi est intervenue en 2013, et a permis le triplement du collège électoral sénatorial. C’était un progrès inédit ! Il faut donc aujourd’hui entre 55 et 60 voix minimum pour accéder à la pourpre du Palais du Luxembourg.Six sièges étaient à pourvoir cette année2.

Le mode de scrutin et les modalités de vote__________________________

L’élection, comme pour celle des sénateurs des grands départements de métropole et des DOM-TOM, se tient au scrutin de liste proportionnel plurinominal à un tour. Le vote à l’urne a lieu à Paris, en septembre. Le vote par procuration pour les membres du collège électoral qui ne se déplacent pas, ainsi que le vote anticipé sous double pli sécurisé auprès du poste diplomatique ou consulaire (avec acheminement par courrier sécurisé) sont possibles. Le vote anticipé sous double pli sécurisé est, par dérogation au droit électoral, un aménagement qui permet aux membres de ce collège électoral de participer sans faire le voyage à Paris. Que les grands électeurs résident à Tokyo, Oslo, Bamako ou Quito, il est fortement utilisé, même s’il comporte des risques, par exemple si le pli sécurisé n’arrive pas en temps utile (un délai de 8 jours est prévu, mais il peut y avoir des aléas),ou s’il est invalidé pour vice de forme (enveloppe détériorée, ouverte, etc.).

Les résultats détaillés de l’élection sénatoriale de 2026_______________

12 listes étaient en présence, comme l’indique le tableau ci-dessous, dans l’ordre de tirage au sort effectué par le ministère des Affaires étrangères après le dépôt des listes3. Pour consulter les détails de ces listes, voir le lien indiqué4. 5 femmes étaient têtes de liste. 6 listes ont permis l’élection de 3 sénatrices et de 3 sénateurs. Leur moyenne d’âge est de 47 ans, ce qui est 13 ans plus jeune que la moyenne sénatoriale… L’expatriation est visiblement un élixir de jeunesse !

Notre analyse_______________________________________________________

Nous rappelons que le collège électoral sénatorial a été largement renouvelé. Il est constitué à 95% des conseillers et délégués qui sont issus des élections consulaires de mai 2026. Aussi, une analyse stricte et comparative des résultats 2026 avec les années antérieures est-elle délicate. Cependant, certaines évolutions appellent quelques commentaires. D’abord concernant les élus sortants, ils sont quatre puisque deux sortants ne se représentaient pas : Christophe-André Frassa (LR) et Samantha Cazebonne (Renaissance).

•L’Alliance Solidaire des Français de l’Étranger (ASFE), micro-parti créé en 2014 par l’industriel fortuné Jean-Pierre Bansard, avait réussi à conquérir deux sièges lors de la deuxième tentative de son fondateur aux Sénatoriales de 2017. Invalidé, M. Bansard se représente en 2021 et ne réalise qu’un siège. En 2023, sa 2e de liste de 2017, Evelyne Renaud-Garabédian est réélue et sa liste obtient un 2 siège, aux dépens de la droite traditionnelle. Ces deux sénateurs siègent dans le groupe LR. Cette année, après la disparition de M. Bansard en 2024, il revenait à sa suivante de liste de 2021, Sophie Briante-Guillemont, qui lui avait succédé, de défendre son siège au sein du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE). Ce qu’elle a fait puisqu’elle a été réélue, avec le score le plus important de cette élection, sans parvenir toutefois à conquérir le 2e siège, à six ou sept voix près. Le 2e de liste était Franck Bondrille, conseiller des Français de Floride, soutenu par le parti Horizon, et donc en désaccord avec Renaissance, ce qui a pu lui coûter l’élection.

•Pour les Verts, Mélanie Vogel, élue en 2021, est réélue avec 81 voix, soit une voix de plus que lors de sa première élection, une grande stabilité, mais pour le seul compte des écologistes et alliés alors que sa liste de 2021 affichait les soutiens de La France Insoumise, de la Gauche républicaine et socialiste et de Place Publique. Ces trois mouvements n’avaient alors que peu de notoriété auprès des Français de l’étranger en général et des membres du collège électoral en particulier. Sans doute des voix sont-elles allées vers la liste autonome LFI cette année. En effet, les résultats obtenus par les Verts aux élections consulaires en mai dernier pouvaient laisser penser que ce parti pourrait espérer conquérir deux sièges, en rassemblant plus large. Il n’en fut rien, plus de 30 voix ayant manqué.

•Le Parti Socialiste (et ses alliés divers gauche), qui avait perdu quelques sièges aux dernières élections consulaires, réussit également à conserver le siège du sortant Yan Chantrel, dont le résultat passe de 56 en 2021 à 70 voix. Ce progrès s’opère sans listes concurrentes sur l’offre social-démocrate cette fois alors que deux autres listes concouraient en 2021, avec un total de 31 voix, ce qui indique donc un affaissement. Le score de 2026 est proche de celui obtenu en 2023 par la sortante PS Hélène Conway-Mouret (72 voix). On est loindes résultats de 2017 où sa liste faisait jeu égal avec l’Asfe (132 voix), mais là encore, sans liste écologiste.

•Pour l’Union centriste, Olivier Cadic est aussi réélu, avec 69 voix, soit un résultat moins bon qu’en 2021 (80 voix), et loin des scores additionnés des Républicains et Divers droite de 2017 par exemple, contexte de grande division en quatre listes pour un total 177 suffrages. Mais le partage se fait à peu près équitablement entre les listes du centre et de la droite, c’est là encore un phénomène assez courant voire historique pour l’élection sénatoriale. Sur le créneau “centriste”, il y avait concurrence avec l’Asfe et Renaissance, et l’UDI résiste.

Ces quatre sénateurs sortants sont donc réélus, ce qui correspond au contexte habituel et à la nature même de l’élection sénatoriale qui confère une place importante à la notoriété et à un certain légitimisme, à l’étranger tout comme en métropole. Les surprises sont rares, y compris quand de nouveaux candidats émergent pour défendre un siège laissé par un sortant ou une sortante. Or, cette année, comme précisé plus haut, deux sortants ne se représentaient pas :

• Pour Renaissance, Samantha Cazebonne avait cédé la tête de liste à Marie- Ange Rousselot, conseillère des Français de Suisse et ancienne députée. Celle- ci obtient 56 voix, qui suffisent juste à assurer le siège mais c’est en très net retrait par rapport aux 86 voix de la liste en 2021, sans parler du contexte d’extrême division de 2023 où quatre listes concurrentes rassemblaient 103 voix. Le camp présidentiel est marqué par un essoufflement, assez compréhensible dans le contexte politique parlementaire en métropole, mais qui dans le contexte des Français de l’étranger, aux comportements électoraux plus légitimistes et moins tranchés, notamment pour une élection au suffrage universel indirect, lui permet toutefois de conserver une assise. Des grands électeurs “centristes” ou “indépendants” ont-ils été tentés par une autre offre politique ? Sur le même calendrier, 2017-2026 et pour quatre scrutins successifs, l’Asfe a connu davantage de succès que Renaissance, l’une, jouant, il est vrai, l’opposition, a gagné trois sièges et l’autre, un seul.

•Les Républicains, avec une nouvelle tête de liste en la personne de Bertrand Dupont, conseiller des Français du Brésil, régressent de 105 à 65 voix, mais sauvent honorablement le siège occupé longtemps par Christophe-André Frassa. Là aussi, avec la perte de 40 voix en cinq ans, on constate une érosion assez massive du “bloc de droite traditionnel” alors qu’il annonçait aussi réunir les indépendants, il a eu fort à faire avec l’offre centriste et divers droite. M. Dupont devient sans doute le premier sénateur des Français établis hors de France élu d’Amérique latine.

Ces six listes obtiennent ainsi chacune un siège, avec des scores allant de 56 à 107 voix, de façon assez comparable à 2021, et donc pour la même série de renouvellement (rappel : le renouvellement des sièges se fait par moitié, selon deux séries, 1 et 2). Les uns s’estiment heureux d’avoir conservé un siège pour leur parti, les autres regrettent que quelques voix seulement manquent pour le second siège.

Mais parfois, quelques voix peuvent manquer pour assurer le premier siège, et c’était un peu l’inconnue du scrutin de cette année. La question que beaucoup se posaient était celle des chances de la France Insoumise d’obtenir un siège puisque ce mouvement avait déposé une liste autonome. On attendait aussi les résultats de l’extrême droite.

• La France Insoumise, n’a pas émergé dans le contexte des élections consulaires de cette année, puisqu’une liste concourait en 2023 et avait réuni 13 suffrages, venus de nouveaux élus consulaires de 2021. Après les élections consulaires de mai 2026, revendiquant une grosse quarantaine d’élus et de délégués, LFI a finalement échoué de trois ou quatre voix. Il semble que la liste ait drainé des voix venues de l’écologie pour arriver à un total de 53 suffrages, mais, en l’absence d’une réelle stratégie, des ralliements individuels n’ont pas suffi. Les communiqués publiés dans la presse5dès dimanche soir ont enflammé les analyses, Les Verts et les Insoumis s’accusant mutuellement d’avoir refusé l’union de leurs forces, qui auraient aussi compris les socialistes, et de s’être nui électoralement. Nous laisserons ces querelles aux protagonistes, mais nous relevons que le total des voix dites “de la gauche et de l’écologie” est de 204, confirmant les tendances observées en mai, ce qui, sur le papier, aurait aisément permis le gain d’un troisième siège. Le total des voix de la gauche et de l’écologie était de 168 en 2023, et de 166 en 2021.

•Enfin, nous signalons la progression des voix d’extrême droite et sur des créneaux identitaires. 23 voix se répartissent, dans un contexte de complète division, entre quatre listes, contre 9 voix en 2023. Ces résultats confirment pour partie des gains notables aux dernières élections consulaires par des listes ou des candidats dits “patriotes” dans quelques circonscriptions.

Le bilan est donc modeste pour la gauche et l’écologie qui ne conquièrent aucun siège supplémentaire, une constante, et modeste aussi pour le centre, même si la sénatrice Asfe siège dans un groupe de centre-gauche. La droite confirme ses positions. La division, chose visiblement la mieux partagée du monde, a engendré l’éparpillement des voix, et le statut quo.

Nous notons que pour l’autre série de renouvellement (en 2017 et 2023), une ou deux liste(s) avait/avaient pu conquérir un 2e siège, l’une dans un contexte d’union de la gauche, l’autre dans un contexte de division, alors qu’avec 102 voix, l’Asfe avait obtenu deux sièges, performance non répétée cette fois. Sans que cette double occurrence soit une règle, elle est assez intéressante. Augure-t-elle d’une éventuelle réédition pour l’élection sénatoriale de 2029 ? L’avenir le dira, mais le collège électoral sera le même que cette année, nonobstant des variations individuelles, puisque les élections consulaires ont lieu tous les six ans.

Nous présentons nos félicitations aux six élus et leur souhaitons un bon mandat. Pouvons-nous en profiter pour leur suggérer une réflexion sur la représentativité ?

Un collège électoral encore trop restreint_______________________________

Une réflexion sur la représentativité de nos parlementaires de la « Chambre haute » pourrait nourrir un débat utile sur nos institutions, et notamment celles dédiées aux Français établis hors de France. Il s’agirait, comme nous l’avons pointé dans notre étude en 20236, d’élargir encore la base électorale et d’accroître la légitimité des sénateurs des Français établis hors de France dont l’élection actuelle peut être assurée par quelque 55 voix de grands électeurs, dont les conseillers, élus eux-mêmes, souvent par 20, 10 ou 5% des électeurs inscrits dans leur circonscription consulaire…

Le nombre de voix nécessaires à l’élection sénatoriale est aussi très faible dans certains territoires d’outre-mer (13 voix à Saint-Martin7, idem à Saint-Barthélemy, pour 25 ou 21 grands électeurs, 16 voix à Wallis et Futuna, pour 22 grands électeurs), les enjeux stratégiques primant pour assurer à ces territoires une représentation. La République sait être généreuse.

69 et 13_____________________________________________________________

À titre de comparaison, regardons deux illustrations actuelles, avec des départements dont la population est comparable au nombre de Français de l’étranger inscrits sur les registres consulaires, et avec un nombre de sénateurs inférieur : Le Rhône et les Bouches-du-Rhône.

↪Le département du Rhône compte 1,9 million d’habitants, 7 sénateurs, et 3 817 grands électeurs sénatoriaux en 2026. On voit dans le tableau ci-dessous qu’avec 308 voix, une liste n’a pas d’élu, alors qu’avec 325 voix, une autre liste obtient un siège. Le quotient est donc presque six fois plus élevé que pour l’élection des sénateurs des Français établis hors de France. Dans ce département, on compte un sénateur pour 545 grands électeurs environ.

↪Le département des Bouches-du-Rhône compte 2 millions d’habitants, 8 sénateurs, et 3 695 grands électeurs sénatoriaux. On voit qu’avec 265 voix une liste n’a pas d’élu, alors qu’avec 581 voix, une autre liste obtient deux sièges. Le quotient est d’environ 291, presque cinq fois plus élevé. Dans ce département, on compte un sénateur pour 491 grands électeurs environ.

Conclusion_________________________________________________________

Ce sont notamment de tels chiffres, et ces réalités politiques qui nous font penser qu’une réforme de l’élection sénatoriale, après l’avancée de 2013, semble une nécessité démocratique pour ce qui concerne les Français de l’étranger. Des propositions ont été faites depuis, mais il faudrait que la classe politique se décide à agir, surtout les parlementaires, puisque des réformes sont du domaine de la loi… La question étant de savoir comment faire respirer la démocratie et oser des réformes quand on est soi-même concerné.

Votre rédacteur, Philippe Loiseau ©

Merci à Anne Boulo pour sa relecture

Bouclage, 29.09.2026

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Annexes

1. Liens vers nos autres articles sur ce thème

Étude de 2023

013-2023: Regards sur la représentation politique des Français établis hors de France – La France et le Monde en Commun

Les élections consulaires de 2026

Bilan des élections consulaires de 2026

https://lafranceetlemonde.org/2026/07/30/elections-consulaires-2026-francais-etablis-hors-de-france/

2.Statistiques relatives aux scrutins passés

En 2017, 10 listes étaient en lice, 3 femmes étaient têtes de liste.

4 listes ont permis d’élire 3 sénatrices et 3 sénateurs. ________________________

En 2021, 10 listes étaient en lice, 4 femmes étaient têtes de liste.

6 listes ont permis l’élection de 2 sénatrices et 4 sénateurs. ___________________

En 2023, 16 listes étaient en lice, 8 femmes étaient têtes de liste.

5 listes ont permis l’élection de 4 sénatrices et 2 sénateurs. ___________________

2026______________________________________________________________

Selon les chiffres du Sénat8, la plus jeune sénatrice a 32 ans, c’est toujours Mathilde Ollivier (Français de l’étranger), élue en 2023. Au renouvellement de septembre 2026, le Sénat compte 38,5% de sénatrices. 67% des sénateurs sont élus à la proportionnelle.

3. Joutes du dimanche 27 septembre au soir

https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/lfi-et-les-ecologistes-s-echarpent-sur-les-resultats-des-senatoriales-et-cela-en-dit-long-pour-la-presidentielle_331995.html

4.RÉSULTATS DES SÉNATORIALES 2017, 2021, 2023

https://fr.wikipedia.org/wiki%C3%89lections_s%C3%A9natoriales_de_2017_repr%C3%A9sentant_les_Fran%C3%A7ais_%C3%A9tablis_hors_de_FranceSÉNATORIALES 2021

https://fr.wikipedia.org/wiki%C3%89lections_s%C3%A9natoriales_de_2021_repr%C3%A9sentant_les_Fran%C3%A7ais_%C3%A9tablis_hors_de_FranceSÉNATORIALES 2023

https://fr.wikipedia.org/wiki%C3%89lections_s%C3%A9natoriales_de_2023_repr%C3%A9sentant_les_Fran%C3%A7ais_%C3%A9tablis_hors_de_France

  1. https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/elections-senatoriales-2026-comment-sont-elus-les-senateurs-representant-les-francais-de-letranger ↩︎
  2. 013-2023: Regards sur la représentation politique des Français établis hors de France – La France et le Monde en
    Commun ↩︎
  3. https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/Senatoriales2026/ensemble_geographique/ZZ/index.html ↩︎
  4. https://fr.wikipedia.org/wiki/

    %C3%89lections_s%C3%A9natoriales_de_2026_repr%C3%A9sentant_les_Fran%C3%A7ais_%C3%A9tablis_hors

    _de_Franc
    e ↩︎
  5. Voir annexe ↩︎
  6. https://lafranceetlemonde.org/2023/03/30/2013-2023-regards-sur-la-representation-politique-des-francais-etablis-

    hors-de-france/sénateurs
    ↩︎
  7. À cette élection au scrutin majoritaire uninominal, sur 22 grands électeurs, six étaient candidats… Deux tours ont été nécessaires. Servir la République ou chercher un statut ?https://senatoriales2026.senat.fr/departement/69-rhone ↩︎
  8. https://www.senat.fr/fileadmin/Senateurs/S2026/Livret_resultats_statistiques_definitif.pdf3. Joutes du dimanche 27 septembre au soir ↩︎

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